Le Solaire et les Véhicules électriques (VE) : des Opportunités Méconnues pour le Réseau de Recharge Français
Alors que la France (comme beaucoup d’autres pays européens) accélère sa transition vers la mobilité électrique, les pouvoirs publics ont fixé des objectifs exigeants : atteindre 100 % de véhicules neufs à faibles émissions d’ici 2040 et installer au minimum 100 000 points de recharge publics d’ici fin 2025.
Pour répondre simultanément à ces enjeux et valoriser le foncier déjà bâti, les ombrières photovoltaïques — structures intégrant panneaux solaires et bornes de recharge — émergent comme une solution doublement vertueuse, contribuant à la fois à la production d’énergie renouvelable et au déploiement d’un réseau intelligent de recharge pour véhicules électriques (VE).
Vous souhaitez en savoir plus ? On vous explique tout dans cet article détaillé.
Tout savoir sur le contexte réglementaire au niveau national
Avant d’entrer plus en détail dans l’article, un peu de contexte sur la règlementation en vigueur en France.
Tout d’abord et dans un objectif de décarbonisation du transport, le gouvernement a mis en place la Loi d’Orientation des Mobilités (LOM) ainsi que le Plan Climat. Dans la même veine, un décret de décembre 2023 a imposé aux collectivités et aux gestionnaires d’espaces publics de doter leurs parkings d’au moins 1 borne pour 50 places, et de prévoir des bornes rapides le long des grands axes. Cette obligation s’applique aussi bien aux infrastructures existantes qu’aux nouvelles créations, sous peine de sanctions financières.
Malgré tout, multiplier les branchements isolés s’avère relativement coûteux et moins efficient que l’intégration d’ombrières solaires, dont le modèle économique repose principalement sur l’autoconsommation.
L’avantage des ombrières solaires pour les VE
Comme déjà évoqué dans de nombreux articles Solspan, les ombrières photovoltaïques tirent pleinement parti de surfaces de stationnement souvent sous-exploitées hors des heures d’activité.
Elles offrent ainsi une emprise nulle sur le foncier non bâti et protègent les véhicules contre les intempéries, tout en supportant des bornes de recharge de puissance variable (de la recharge lente à la recharge rapide ou ultra-rapide).
L’électricité produite alimente prioritairement les bornes, offre une vraie autoconsommation des bâtiments attenants et, le cas échéant, le stockage sur batteries. Les excédents sont injectés sur le réseau national, générant une recette supplémentaire pour l’exploitant.
📊 À retenir : un véhicule électrique moyen consomme environ 15 à 20 kWh pour 100 km. Une ombrière solaire de 100 kWc peut ainsi alimenter près de 500 000 km de trajets par an en conditions moyennes françaises.
Des résultats opérationnels et financiers qui ne sont plus à démontrer !
Sur le plan financier, l’investissement initial dans un parc ou lot d’ombrières photovoltaïques est en général amorti sur 7 à 10 ans, grâce à la réduction des factures d’électricité et aux recettes issues de la vente de surplus.
Au quotidien, la structure préfabriquée réduit les délais de chantier et limite les perturbations pour les usagers.
Les collectivités bénéficient par ailleurs d’une image de pionnier de la transition énergétique, valorisant leurs parkings publics comme de véritables hubs durables. Enfin, l’intégration d’un système de gestion d’énergie (EMS) optimise en temps réel la répartition entre production solaire, stockage et prélèvement réseau, maximisant l’efficacité globale.
En France, de nombreuses collectivités ont déjà franchi le pas avec des résultats prometteurs :
Nantes a inauguré un carport de 10 kWc équipé de 4 bornes rapides en centre-ville.
Lyon a déployé un site de 100 kWc couvrant 50 places, avec 200 kWh de batteries.
Toulouse expérimente une ombrière en toiture de parc relais, associée à une application mobile de réservation.
📊 Selon Avere-France, la France comptait déjà 120 000 points de recharge publics fin 2023, soit une hausse de 44 % par rapport à 2022 — une dynamique qui s’accorde parfaitement avec le développement d’ombrières solaires pour soutenir cette croissance.
Comment intégrer les ombrières solaires à sa stratégie de mobilité ?
Pour intégrer efficacement les ombrières à votre stratégie de mobilité, il convient tout d’abord de mener une étude de flux afin d’analyser les profils d’usage (durée moyenne de stationnement, puissance requise, etc.) et de dimensionner l’installation solaire en conséquence.
Côté démarches administratives, ces dernières incluent notamment la déclaration préalable ou le permis de construire (selon la surface), et le dossier de raccordement auprès d’ENEDIS.
C’est là où un intégrateur clé en main comme Solspan intervient et prend en charge l’ensemble du projet, du génie civil à la maintenance, garantissant la conformité aux normes NF C 15-100 et la pérennité des performances.
N’attendez plus et contactez Solspan dès maintenant pour concevoir et déployer votre carport solaire pour votre entreprise ou votre collectivité !